ABO+2020-03-22 21:50

Ils vont au travail sans nécessité absolue

Coronavirus

Des employés s’inquiètent. Ils estiment que leur activité ne répond pas aux besoins essentiels de la population.

Le bâtiment du personnel du SPMi.

Le bâtiment du personnel du SPMi.

(Photo: ENRICO GASTALDELLO)

«Bien des Genevois se mettent au télétravail. Dois-je vraiment continuer à travailler en open space?» s’interroge un collaborateur du Service de protection des mineurs (SPMi). Les syndicats sont submergés de demandes de ce type liées à la crise du coronavirus de la part de salariés inquiets pour leur santé. Leur faîtière, la Communauté genevoise d’action syndicale, a ainsi demandé de suspendre de manière contraignante toute activité économique ne répondant pas aux besoins essentiels de la population.

Tribune de Genève