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«Il faut sortir de sa coquille et garder des liens»

Le professeur Panteleimon Giannakopoulos scrute la santé psychique des Genevois.

Le professeur Giannakopoulos souligne que malgré le confinement, qui met à rude épreuve les libertés individuelles, les gens ont encore le droit de faire un grand nombre d’activités.
Le professeur Giannakopoulos souligne que malgré le confinement, qui met à rude épreuve les libertés individuelles, les gens ont encore le droit de faire un grand nombre d’activités.

Panteleimon Giannakopulos est professeur de psychiatrie à l’Université de Genève. Après avoir dirigé pendant dix ans le département des HUG dans son domaine, il assure la gestion médicale de l’établissement carcéral Curabilis depuis décembre 2015. La déferlante du nouveau coronavirus sur la population genevoise lui inspire des constats et des réflexions qui peuvent se révéler utiles à chacun pour traverser cette crise le mieux possible, supporter le confinement et se préparer, le virus passé, à une existence probablement différente de ce qu’elle était avant la pandémie.

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