ABO+2018-01-24 19:48

Les leçons de 70 ans de pertes et profits aux Fêtes

Votation du 4 mars

Une semaine de festivités, comme le propose l’initiative Barth, serait-ce rentable? Éléments de réponse historiques alors que la durée de l’événement fait débat.

En septante ans d’existence, les Fêtes de Genève ont connu des éditions très variées, tant dans l’offre proposée aux visiteurs que dans la durée de la manifestation. En 1990 par exemple, on découvre qu’il y avait des fêtes pour les Genevois pendant trois jours, puis d’autres plus «internationales» sur quatre jours, avec deux feux d’artifice en prime! En 1998, elles sont réduites à quatre petits jours. Six ans plus tard, en 2004, elles s’étalent sur onze jours.

En septante ans d’existence, les Fêtes de Genève ont connu des éditions très variées, tant dans l’offre proposée aux visiteurs que dans la durée de la manifestation. En 1990 par exemple, on découvre qu’il y avait des fêtes pour les Genevois pendant trois jours, puis d’autres plus «internationales» sur quatre jours, avec deux feux d’artifice en prime! En 1998, elles sont réduites à quatre petits jours. Six ans plus tard, en 2004, elles s’étalent sur onze jours.

(Photo: DR)

Dieu créa le monde en sept jours, faut-il pour autant des Fêtes de la même durée? C’est l’une des questions qui se poseront aux résidents de la Ville de Genève lors de la votation du 4 mars. La rentabilité est au cœur du débat sur la durée idéale. L’initiative «Pour des Fêtes plus courtes et plus conviviales» les réduit à une semaine maximum, tandis que le contre-projet les maintient à la durée actuelle de onze jours.

Tribune de Genève